Lee JiHu

Ji (지 / 智, 志, 知, 支, 至, etc.) peut signifier : sagesse, volonté, connaissance, soutien, suprême…Hu (후 / 厚, 優, 宇, 晝, etc.) peut signifier : bienveillance, grandeur, héritier, jour, générosité…

Pro
file


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nameage
Lee JiHuPlus de 4 siècles
racepronouns
Demon - AlphaIl
birthdayzodiac
20 marsPoisson

« Malgré ses origines modestes, JiHu incarne une douceur sereine et maîtrisée. Sous cette apparence calme et bienveillante émerge pourtant une facette audacieuse et indéniablement provocatrice — un désir perverti qu’il n’ose dévoiler que dans l’intimité. »

Naissance d’un artiste : de la survie à la créationIl y a quatre cents ans, Jihu naquit dans une misère qui semblait déjà prédestinée. Sa mère, jadis héritière d’une petite lignée respectée, avait tout perdu à la suite d’une trahison familiale et d’une guerre qui avait ravagé leurs terres. Déchue, veuve trop tôt, elle s’exila en ville avec son enfant, survivant de travaux précaires et de la charité des passants. Jihu grandit dans les ruelles étroites, entre la faim qui nouait son ventre et les larmes silencieuses de sa mère.Pour survivre, il dansait. Ses premiers pas furent maladroits, mais bientôt, ses gestes devinrent un langage, une prière muette adressée à la lune et aux dieux absents. La danse était pour lui une échappatoire, une manière de donner un sens à leur misère. Mais lorsque la nourriture manquait trop cruellement, il n’avait d’autre choix que de partager une nuit avec un Oméga en échange de quelques pièces. Chaque concession alimentait en lui une rage sourde, mais aussi une intensité nouvelle dans son art. Sa souffrance devenait beauté, sa survie devenait création.Le pacte et la perteUn soir, alors qu’il dansait près d’un carrefour désert, les ombres semblèrent lui murmurer. Le Roi des Démons surgit et lui offrit un échappatoire à son malheur : un pacte. Jihu, désespéré, accepta sans hésiter — cadeau d’une immortalité splendide, mais au prix d’un cœur désormais maudit.Sous l’égide du Roi, il goûta aux plaisirs interdits : festins, draps de soie, robes exquises. Mais quand il tenta d’y faire entrer sa mère pour la sauver de la misère, les gardes l’en empêchèrent. Trop tard, il comprit que son pacte n’avait sauvé que lui. La culpabilité le rongea : il avait trahi l’amour de la seule personne qui l’avait toujours protégé.Le palais se révéla alors pour ce qu’il était : un théâtre cruel, un piège doré où les âmes se consumaient pour divertir le Roi. Jihu n’était plus un danseur libre, mais un pantin gracieux dans une mascarade démoniaque. Alors, il s’enfuit.La rencontre sous la luneC’est après cette fuite qu’eut lieu une nuit singulière, marquée par un spectacle lunaire rare où l’astre paraissait immense et incandescent, Jihu dansait sur une place abandonnée. Les rayons argentés glissaient sur sa peau, donnant l’illusion qu’il était lui-même un être forgé de lumière et d’ombre.Orphée, nouvellement arrivé en ville, assistait à cette scène. Captif durant de longues années, il n’avait pas vu un démon depuis son évasion. Et le premier qu’il croisa fut Jihu. Ce n’était pas une rencontre ordinaire : Orphée resta figé, littéralement hypnotisé par les gestes du danseur. Chaque mouvement semblait traverser son âme meurtrie, éveillant en lui un mélange d’effroi et de fascination. Ce n’était pas seulement la beauté du corps de Jihu qui le capturait, mais l’énergie qu’il dégageait — une intensité brûlante, un cri silencieux qu’Orphée reconnaissait en lui-même.Sans le savoir, ce fut le premier instant où leurs destins s’entrelacèrent. Un démon et un ange déchu, unis par un fil invisible que ni le temps ni la douleur ne pouvaient briser.La peinture comme exutoirePeu à peu, Jihu transforma son refuge en atelier. Ses pinceaux devinrent des armes contre la mémoire du palais. Ses toiles, saturées de regrets et de lumière, étaient des confessions muettes. Tant qu’il peignait, il échappait au Roi. Tant qu’il créait, il restait libre.Danse, désir et domination : la nature alpha de JihuToujours figé dans l’apparence d’un jeune homme de vingt-cinq ans, Jihu irradie une autorité naturelle : un Alpha. Sa séduction se tourne uniquement vers les hommes. Chaque danse est une déclaration de pouvoir et une offrande de vulnérabilité, un langage charnel où l’extase et le regret se mêlent. Dans ses toiles comme dans ses mouvements, il règne, il contrôle — il vit.Âme sœurEt puis il y avait lui. Orphée.
Le premier regard posé sur lui après son pacte. Le premier à le voir danser autrement que comme un pantin du Roi. Durant quatre siècles, leurs chemins se croisèrent, se perdirent, se retrouvèrent au gré des hasards et des nuits volées.
Aujourd’hui, Jihu le comprend enfin : Orphée n’était pas une simple rencontre. Il était son miroir, son écho, son âme sœur.Un lien profond, ancien, tissé bien avant que ni l’un ni l’autre ne le soupçonne.

  • | Origines | Jinu, pauvre danseur, vivait dans la misère et la responsabilité familiale. |

  • | Transformation | Pacte avec le Roi des Démons : richesse et immobilité éternelle, mais perte de sa mère. |

  • | Artiste émergent | La peinture devient son exutoire émotionnel, reflétant sa culpabilité et son passé perdu. |

  • | Danse & Alpha | Danseur charismatique, il exprime son pouvoir alpha et son attirance exclusive pour les hommes. |

Pouvoir

Rituel performatif :
Chaque danse qu’il exécute en traçant des glyphes ou des fresques autour de lui devient un rituel démoniaque — invocation, malédiction, pacte…

Affinities &
Other Interests.

Âme-soeur : Il est l’ange prometteur, le compagnon prédestiné de JiHu. Oméga aux traits délicats, sa voix porte une sérénité apaisante, ses gestes sont empreints de douceur. Homme avant tout, mais d’un genre rare, il incarne un équilibre parfait entre vulnérabilité et courage. Ensemble, ils tisseront un amour sincère et durable, un souffle éternel gravé dans leurs cœurs — lui, son âme sœur incarnée. (1/1 - Orphée)Son/Sa meilleur/e ami/e : C’est la personne qui connaît JiHu sur le bout des doigts — aussi intimement que s’il lisait en lui. Aucun secret entre eux : chaque pensée, chaque émotion, chaque soupir est partagé en toute confiance. (1/2 - Dante)Collègue de danse : Ce sont les compagnons fidèles de JiHu, ceux avec qui il partage l’essentiel de ses entraînements, dans la sueur, l’effort, et la constance. (0/3)Je suis eventuellemnt ouvert a d'autres liens, donc n'hesitez pas a demander.